Alain Gelberger

Alain Gelberger, né en 1950 à Grenoble, vit à Paris où il exerce son métier de photographe.
Après les expositions de ses travaux personnels organisées par le musée d’Art Contemporain de Grenoble et le Service Culturel de Vaison la Romaine, il a présenté en 2013 ses créations à l’Hôtel des Italiens, siège central de LCL à Paris puis à l’Apple Store à Londres et en 2014 à la galerie parisienne Joël Knafo.
“Alain Gelberger donne vie à ces « traces urbaines » que le passant piétine chaque jour en toute ignorance. Il révèle, grâce à ses cadrages étonnants, une beauté qui est là, sous nos yeux, sous nos pas … et pourtant que l’on ne remarque pas.

Capsules de bouteilles insérées dans le macadam, traces de peintures incrustées sur les trottoirs, empreintes de pneus gravées dans le goudron… C’est toute une part d’humanité qui devient œuvre d’Art grâce au regard aiguisé du photographe. « Lorsque je regarde, je cadre. Je vois la matière, les formes, la lumière. Il y a de la beauté par terre, je ne m’en lasse jamais », explique-t-il.

C’est ainsi qu’il traque la moindre trace incrustée dans le sol des villes, il la cadre et la shoote sans retour en arrière possible, laissant le recadrage de l’image tel que son œil l’a saisie. Ce parti pris artistique confère à son œuvre une dimension graphique et émotionnelle très puissante. Aucune image n’est retouchée sauf pour la saturation de certaines couleurs. L’exigence de traces humaines incrustées et non posées sur le sol donne à ses images leur profondeur. Chacune de ses photos raconte un instant de vie arraché à l’anonymat de la rue… Un instant cadré et sublimé où chacun peut inventer sa propre histoire d’autant que les différents rapports d’échelle et la taille des tirages déroutent l’œil et lui redonnent sa liberté d’interprétation. »

« Sur tous les territoires urbains Alain Gelberger photographie selon une verticalité d’obédience des fragments de signalétique les codes de la jungle urbaine, le trash asphalté de la vie moderne.
Il cherche et il construit inlassablement dans le vulgaire indifférent aux communs, un alphabet personnel corseté qui invite à lire ses images en brouillant les frontières entre banal et sublime l’esthétique de nos traces urbaines.
» (Catherine Bouillot)

Lauréat du concours Epson pour l’exposition « Métropoles : Entre Modernité et Tradition » au DocuWorldFineArt de Nantes (mars-avril 2016)

En savoir plus : http://www.alaingelberger.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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