Galerie Koralewski

Le galeriste :

Tadeusz Koralewski est né en Pologne. Après avoir obtenu le baccalauréat, il vient en France pour étudier l’histoire de l’art. A cette époque, il visite très régulièrement les salons, les foires, où il a l’occasion de cotoyer beaucoup d’artistes avec lesquels il noue des relations d’amitié.

Le désir d’ouvrir une galerie se confirme avec les études qu’il fait et c’est en 1988 qu’il se lance et ouvre sa galerie avec beaucoup d’enthousiasme et de passion.

Le choix du lieu :

Dès la fin de ses études, Tadeusz  Koralewski commence ses recherches de lieu pour ouvrir sa galerie.

A la fin des années 1980, deux quartiers se démarquent pour les galeries : la Bastille et Beaubourg.

S’il hésite entre les deux quartiers, la galerie qu’un ami va lui montrer rue Quincampoix va définitivement le décider à s’installer dans l’une des plus vieilles rues de Paris. C’est le coup de cœur pour ce lieu qui a une âme, un vécu. Boutique au XXe siècle ou encore mûrisserie de bananes au XIXe siècle dans les caves (datées du XIIIe siècle), la Galerie Koralewski et ses robustes murs en pierre sont chargés d’un passé et d’une histoire que Tadeusz Koralewski continue à écrire grâce aux œuvres d’art qu’il expose. Comme le dit le galeriste : « Ce lieu est chargé d’énergie positive ».

Il est également en contact depuis de nombreuses années avec des critiques d’art comme Bernard Lamarche-Vadel, Gérard Barrière ou encore Henri-François de Bayeux.

Dès 1988, Tadeusz Koralewski reçoit le soutien des critiques d’art et cela a été décisif dans la renommée que la galerie a pu acquérir au fil des années.

Le choix des artistes et des œuvres :

La première exposition de la galerie en 1988 a mis en lumière Gilles Pennaneac’h, que le galeriste a rencontré lorsqu’il était étudiant. Cette exposition se voulait poétique et devait susciter le questionnement de la figure en accord avec la sensibilité du public.

Ce qui est très important pour Tadeusz Koralewski c’est que l’œuvre soit en accord avec sa sensibilité, il faut qu’il soit touché par une œuvre.

Il expose aussi bien de la peinture que de la sculpture ou des dessins en se concentrant sur la question de la figure humaine, de ce qui touche à l’homme, la nature, le paysage.

Il ne cherche pas à exposer les artistes qui bluffent mais il veut du sérieux, du respect.

L’artiste doit être sincère dans sa démarche et dans ses créations.

Il participe à plusieurs salons et foires par an car il considère que c’est primordial d’avoir ce contact avec le public, les autres galeries, les artistes. C’est une vitrine très importante, une visibilité considérable pour la galerie et les artistes auprès du public.

Jusqu’au 23 juillet, découvrez un accrochage collectif « Rencontres d’été »  (Nicolas Alquin / Nicolas Busset / Axel Cassel / Stéphane Erouane Dumas / Jon Helip Richard Laillier /Benjamin Lévesque / Malgorzata Paszko / Paul de Pignol Maïlys Seydoux-Dumas / Piotr Szurek / Valota).

Galerie Koralewski
92 rue Quincampoix 75003 Paris
galerie.koralewski@orange.fr
Ouverte du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous.
http://www.galeriekoralewski.com/

Marion Vital, étudiante Master 1 Marché de l’art, IESA Paris.