Avec “Good Times”, Hegid et Pieter Ceizer signent une collaboration à la fois créative et spontanée, qui transforme la montre en objet d’expression. Ce projet s’inscrit dans une relation de longue date. Les deux univers se croisent déjà à l’époque du mythique Colette, lieu emblématique de la scène créative parisienne.
Une montre qui casse les codes
Avec “Good Times”, on oublie la lecture du temps bien stricte. Ici, les chiffres ne sont pas bien rangés comme d’habitude. Ils sont placés au hasard, et c’est justement ça le message : arrêter de tout prendre au pied de la lettre.
Le cadran est coloré, vivant, presque joyeux. On reconnaît tout de suite le style de Pieter Ceizer avec ses lettres et ses formes pleines d’énergie. Même la trotteuse apporte une touche légère, avec un détail graphique qui fait sourire.
Et puis il y a cette idée originale : au lieu d’avoir une date classique, la montre affiche des mots. Chaque jour, un “mood” différent apparaît. Ça peut être fun, motivant ou juste inattendu. C’est un détail, mais ça change vraiment la façon dont on regarde sa montre.



Une édition très limitée
Comme toujours chez Hegid, la montre n’est pas figée. Grâce à leur système evol, où il est possible de changer son apparence facilement, sans outil. On peut passer d’un style plutôt élégant à quelque chose de plus sportif en quelques secondes.
Derrière cette approche artistique, la montre reste fidèle aux standards techniques d’Hegid, avec un mouvement automatique fabriqué en France et une construction soignée.
Mais c’est aussi un objet rare. Seulement 30 exemplaires sont produits, ce qui en fait une pièce destinée aux collectionneurs autant qu’aux amateurs de design. Affichée à 4200 euros TTC (avec ses deux bracelets inclus), “Good Times” se positionne comme une édition exclusive, à la croisée de l’horlogerie et de l’art contemporain.


Cynthia Bellanger,
